Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16.03.2009

16 août

Quelque part entre le jeune écrivain en pleine possession de tous ses défauts (mais jeune, on ne peut pas être écrivain, on ne peut qu'être poète, ce qui n'a rien à voir, naturellement ; être poète ne dure jamais que le temps de la fin de toutes les adolescences, qui sont le seul moment véritablement poétique de l'existence ; c'est la raison pour laquelle Rimbaud sera toujours le plus crédible de tous les poètes, le moins glandeux, le plus glandulairement admissible) et l'artiste vieilli, cette espèce de one-trick poney qui reprend du service pour une ultime poignée de picotin, comme Simenon, pitoyable cabotin pissant ses intarissables « dictées », tout au bout de son âge, sur la dernière frange du néant, Simenon s'adorant à travers son or couleur pisse dans son château suisse -

J'ai oublié ce que je voulais dire.

Fuck it, hostie.

 

Les commentaires sont fermés.