« 1er juillet | Page d'accueil | 30 juin »
14.05.2008
10 septembre
Avec le temps – quelle farce ! – , l’écriture en vient à me faire regretter qu’elle ne puisse pas être assez physique, qu’elle ne puisse pas être assez violente pour moi. Ce n’est pas d’une vulgaire petite plume mais d’un fouet aux proportions bibliques dont j’aurais besoin pour décharger jusqu’à m’en purger toutes mes colères, qui commencent aux commencements de celles qui me sont les plus ordinaires.
Aime-toi puni devant moi, pénitent !
21:00 Publié dans 2. Deuxième acte : Chien d'écrivain / A | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, littérature québécoise, écriture, poésie, serge viau, québec



Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://sergeviauchiendecrivain.hautetfort.com/trackback/1607765
Ecrire un commentaire